dimanche 8 juillet 2007

Car tel est notre bon plaisir

Ah, les châteaux de la Loire, le raffinement à la française, la douceur angevine... A Amboise, où viennent se recueillir les lecteurs du Da Vinci, sur les restes présumés de Léonard, on découvre une délicieuse tradition. Au XVIe siècle, de valeureux protestants décidèrent d'enlever François II pour le soustraire à l'influence des Guises, opposants farouches aux droits des ci-derniers. Les conjurés, arrêtés, furent exécutés, en bonne et due forme, et pour certains, pendus aux si délicats balcons du château, "pour l'exemple". En toute justice, le duc de Guise fut lui-même assassiné sauvagement dans le charmant château de Blois.
Plus marrant, cette anecdote... vous savez, vous, comment est mort Charles VIII ? Il se rendait avec sa douce épouse, Ann from Little Bretagne, au jeu de Paume, et au moment de passer une porte, manifestement trop basse, bam il se cogne la tête et bam, il meurt dans le journée. A 28 ans, mais là n'est pas le plus grave ; sans héritier mâle surtout. Du coup, Ann prendra son cousin, Louis XII. Ils feront une petite Claude qui mariera le François. Ier.
Eh ouais, c'est dingue l'histoire de France.

3 commentaires:

Albéric a dit…

Les conjurés ont rejoint en cela le Duc qu'à leur mort, par la grâce du noeud coulant, ils avaient sans doute l'air "plus grands morts que vivants", pareils à Riton.
L'est mort comment Charles VIII? Pas envie de me faire déflorer ton explication par Google, je me permets de questionner.

La Thilde a dit…

C'est écrit. Avec de l'encre bien brave, spéciale ordinateur. Si. Regarde.

Aleman a dit…

Mince, pourtant en bon fan d'Harry Potter, chuis habitué aux passages antispoilers, mais là, j'avoue, je n'y ai vu goutte!
Pauvre Carlos, de là sans doute l'expression "avoir une tête à ne plus passer les portes".