mardi 19 juin 2007

Vous connaissez la chanson

Hier soir, sur France 2, Mots croisés. Une invité de choix : Raphaëlle Bacqué, rédactrice en chef du service politique du Monde. A la même seconde, quelques canaux plus loin, sur la 5, rediff de C dans l'air. Une invité : toujours Raphaëlle Bacqué et son sourire "j'en sais des choses, moi, mais je ne dirai rien". Je me souviens d'un temps où elle affirmait : "Ici, petite, on fait et on défait les carrières." Elle assurerait la sienne en se ménageant une belle retraite cathodique ? En tous cas, ça renouvelle pas des masses les plateaux français, quand ils ne sont pas déjà moribonds...

En lien-titre, je vous oriente vers ce morceau choisi extrait du nouveau site de l'INA consacré à la chansonnette...

2 commentaires:

Abélard a dit…

Ma mémoire doit être à peu près aussi enfumée que ce petit local où de modestes stagiaires inhalaient avec ferveur la nicotine anoblie par les poumons du grand Monde: longtemps dans mon esprit Bacqué et Gurrey se sont confondues. Laquelle donc s'était alors attiré tes piques? Laquelle avais-je croisée dans le fumoir? Ouf, l'omniprésence de la première dans les medias m'a aidé à remettre de l'ordre juste dans une mémoire, justement, un peu trop juste.
En même temps, ton décryptage "chetochinesque" du sourire de Bacqué m'évoque un mot d'Henri Béraud: "Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on ne connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait". Jolie trouvaille, que j'utilise beaucoup moins depuis que j'ai appris qui était Henri Béraud, merci ki, merci wiki. Dommage, c'était assez juste.
Ah, je me souviens maintenant que Gurrey m'avait posé une question -en commençant par "vous les jeunes...- à laquelle j'avais été bien en peine de répondre. J'espère qu'elle n'avait pas, elle aussi, toute latitude pour faire et défaire les carrières... même loin d'Auguste-Blanqui.

La Thilde a dit…

Hé hé... moi, c'que j'en dis !
La question adressée aux jeunes était, si je ne m'abuse, docteur, "pour ou contre la constit européenne". Quand je pense qu'elle était tombée sans le savoir sur les deux seuls bayrouistes encore titulaires de leur carte 12-25 en stage dans la grande maison... ça me fait encore rire !