mercredi 31 janvier 2007

Du vulgaire

A propos de l'arrêt définitif du tabac dans les lieux publics, qui commence demain pour les entreprises, il m'est revenu les mots d'une amie de jeunesse qui disait "Fumer, pour une femme, c'est tellement vulgaire." Pour dire. A l'époque, on trouvait que mettre une jupe sans collants, c'était super vulgaire. C'était en 1995.
Aujourd'hui, j'ai un peu changé d'avis et je pense qu'elle serait navrée de me voir, la cibiche au doigt et la jupe non homologuée par le syndicat de la ceinture. Aujourd'hui, par exemple, selon moi, ça c'est pas vulgaire.


En revanche, il est des musiques qui vous transportent en deux mesures dans le salon "Chez Jenifer, la spécialiste de la mèche rosée", celui qui est situé dans la galerie commerciale, entre le magasin d'aliments pour chiens et le boucher.
Comme ça par exemple...


A bien y réfléchir, la conclusion est pourtant toute autre et cruelle que vous pourriez l'imaginer : on est tous le beauf de quelqu'un - cf cette pub d'une chaîne de distribution qui passait dans les MK2. Tandis qu'à l'origine, le vulgaire, c'est le commun des hommes, en opposition aux héros. C'est-à-dire le simple, le naturel, défauts compris. Et ça c'est beau.

1 commentaire:

hugo a dit…

trop bien la pub ma belle