mercredi 20 octobre 2010

L'amour en vert et contre tout


(photo DR Cunégonde - cf infra)
Pour la pelouse, vous avez différentes hauteurs de taille ?


P'isque je vous parlais y a peu de bifidus vanille, m'est venu à l'esprit que je pourrais remettre avantageusement le couvert en vous parlant de ma vie sexuelle. Allez, Lapin, c'est bon.

Au demeurant, notez que y a rien de plus dédé que l'amûr (et l'euh frâche). Preuve, cette boutique que j'avais reçu une invitation à la première de l'ouverture de la deuxième sur Paris mais cette semaine-là les Anglais débarquaient etc etc. Pis voilà j'ai oublié sotte que je suis. Mais voici qu'ayant un cadeau à faire, je me promenais gaiement sur leur site et sur quoi je tombe... non, c'est ici qu'y faut cliquer : le bonus malus du sex toy !!! (pratique aussi la fenêtre "mon boss revient").

On peut au passage (du désir) y dévorer le blog de Cunégonde, qui est un prénom je trouve tristement délaissé par mes contemporains en charge de reproduction de l'espèce. Louis, Alix, Arthur, Felix... c'est sympa j'dis pas. Mais Cunégonde ! Frénégonde ! Gertrude ! ça balance non ?

Non ? Bon mais je vais continuer à potasser le mode d'emploi. Mhhh, où qu'elle va donc cette vis ? Hein Lapin ?


Pssss : j'ai mis tous les guides à droite là, regarde, bien rangés, en gaulois et en Engliche pour les touristes avertis. Yabon, on dit à Camden.

vendredi 15 octobre 2010

C'est une fille !

Je fais jamais les avant-premières, champagne tiède et talons assassins. Trop de monde, pas assez de verres. Mais là, c'était pour la (très) bonne cause (et y avait largement assez de verres vu que c'était dans un bar, engageant qui plus est)... Il est sorti ! le Guide 2010-2011 des Rades (de Paris). C'est une fille, à en juger par la jaquette. Faut se soulager de la forte somme de sizeuros quatrevindisse pour l'avoir dans sa poche.

jeudi 7 octobre 2010

Le schmurtz

(Aucune idée d'à quoi ça peut bien ressembler mais, c'que j'peux vous dire, c'est que c'est recherché. Dans les mots clés tapés dans gougueule et menant ici, je suis en effet tombée sur ce renversant : "bordel de schmurtz, tu manques à panam". Et sinon toujours moultes recherches sur Marc Wetzel, qui rapporte au moins autant de points au scrabble si on sait le placer. Un moment de poésie burlesque sans rapport aucun avec la choucroute qui me conduit à vous narrer l'aventure essèmesque qui suit...)

Tout commence par un anodin "pk tu répond pa ?" d'un numéro non identifié par moi, mardi dernier, pendant que je faisais caca. La suite (quelques heures plus tard et, comique de répétition troublant, j'étais toujours aux toilettes) :

- Tse koisa change rien entre nou, ya dotre fille ac ki chui plu proche, ya pa ke toi, jvoi pa pk t jalouse de charlotte
- (là, j'avoue, je séche et je réponds pas)
- nan mai ecoute tu soul avec srx, ya bien plu longten ke tu pense ke jle conné
- (carrément curieuse de la suite : pugilera ? pugilera pas ?)
- oué ba moi chui pa dacor. La j dor. 2m1 fo ke je te parle. Par sms c pa possible...
- Erreur de numéro : je ne suis pas la destinataire de vos textos (bonne poire, je ne voudrais pas être responsable d'une rupture sur quiproquo)
- C cindy la ?
- Pas vraiment (comment dire ?)
- Ba excusé moi alor... Mais qui ete vous alr ?

Évidemment, je vous tiens au juice des prochains épisodes. (srx va-t-elle sortir du placard ? Cindy va-t-elle passer à l'offensive ? changer de numéro ? venir me péter la gueule en pensant que je m'interpose avec son galant ?)

Autre chose : j'ai appris que j'habitais à SoPi, South Pigalle... ! (dans le registre "pouet pouet Paris c'est la fête", figurez-vous qu'en me baladant vers le "Bas-Marais" appellation contrôlée par les brigades de la rue de Bretagne "moi je vais au marché des Enfants Rouges, et pis j'ai fait le Tibet, moi, madame, avant d'entrer à la BNP") (oulala elle est fatigante cette phrase) (bref : cliquez-là)

Sauf que, en guise d'adresse, pour une fois, c'est un gros warning pour la rue des Martyrs : le Cul de Poule, name dropping de produits maltraités en cuisine et servis sans airbag : une grosse portion de cochon sans un seul légume pour amortir le coup, vous appelez ça comment ? alors, bon, sinon, si vous êtes au régime, la terrasse est bien orientée (et si vous avez un coquelet sous la main, vous pouvez toujours aller couver votre amour naissant à l'étage)

Allez, mes hommages mes ptits poulets ! Je m'en vais me coller entre les mains expertes de G, quelque part du côté de Barbizon. Détendre un peu les lombaires et les maxillaires : voyez-vous, j'ai quelques bougies pas encore soufflées. Par contre, je vous raconterai pas, sinon il réclame des droits de schmurtz. Une tendre accolade, au passage, à Colette Renard, qui a trépassé, mais grâce à qui nous savons désormais trouver les mots pour un certain genre de critique culinaire.


lundi 27 septembre 2010

Du Pestacle*


*hommage à feu le piano bar de la rue au maire (rebelote en fin de post)

Puisque j'avais promis, je m'exécute. Sourire, révérence, petit battement de bras. Voici du spectacle vivant en direct du 9e m'ssieurs dames ! Le truc, c'est que comme elle commence à se faire un peu fatiguée l'ancienne (oui, c'est bientôt le last shot avant la trentaine joyeuse), La Thilde sort plus trop ses miches en nocturne mais se contente de mater des séries ricaines en mangeant des bifidus vanille.

Mais pour ceux qui aiment aussi le pestacle diurne d'un lieu de vie chaleureux et bienveillant, je vous recommande d'aller faire un tour chez Comment'Hair, salon de coiffage de la rue Henry Monnier, tenu par un jeune homme adorable, et très amoureux en ce moment donc chantant à tout crin entre deux bâtons d'encens, et son petit bouchon d'acolyte lyonnaise, Sarah aux ciseaux d'or. Sans déflorer le suspense, vous allez tomber sur un décor de théâtre, pendules daliesque, rideaux pourpres et vieille machine Singer supportant les flacons de shampoing. Le plus inattendu : les deux bouledogues d'Olivier, dont un bébé absolument choubidougnagnagnagna, des canaris et des poissons multicolores du côté des bacs ! Après, ils te filent la bonne petite adresse du quartier si tu veux bouffer (le médecin reconverti cuistot juste à côté, pas encore testé mais ça ne saurait tarder). 26€ lavage coupage séchage discutage de la grossesse de Pénélope. Attention, zaiment bien arrondir à 40 (masque que vous le valez bien et que vous osez jamais dire non la première fois).

Pas loin, vers Blanche, y a le Smart Store. La caverne d'Ali Radin, le bonheur des petites filles qui faisaient des collec' d'échantillons... A tester ! Et de l'autre côté, vers Anvers, y a la prout prout terrasse du Café de la Cigale où les paresseux viennent narguer les fourmis dans une ambiance béton brossé Mama Shelter, vous connaissez le tableau (l'ardoise aussi est haute en couleur).



*Bon, et comme vous êtes bien sages, sachez que la rue des Martyrs, sous ses airs de trentenaire rangée, ses traiteurs pince sans frire et ses psycho-bio-rigides, cache tout en haut, de l'autre côté du boulevard Rochechouart, un smoke easy. Je ferme les yeux, j'allume ma clope dans le brouhaha des chuchotements avinés au comptoir et je suis quelques années en arrière, dans un lieu qui n'existe plus.

Pour info, plusieurs sites se lancent en ce moment sur le créneau de comment vous occuper avec panache dans Paris pas blasé : je vous les balance à tribord. Merci Alfred, My Little Paris... on y trouve des idées saugrenues, de pertinentes reprises (ma foi, on n'invente pas l'eau tiède à chaque fois qu'on pisse de la copie) et de pétulantes propositions. De rien.

vendredi 27 août 2010

Does a bubble loom in US Treasuries ?


(cliché incroyable d'une bulle qui fait splssssh au mé...ga...ra...len.........ti)

C'est épatant, hein, parce que quand on lit comme ça l'en-tête de la dernière bafouille que consacre un grrrand analyste de la place à ses propres fantasmes prévisions économiques et que votre serviteur doit "traiter" au milieu de dizaines d'autres (un peu comme on traite les rosiers : bouillie bordelaise et grands coups de sécateur), elle sonne gentiment l'innocente question sur la petite bubulle qui pourrait bien éclater entends-tu les Amériques tintinnabuler mon Trésor ?

(missive incroyable d'un certain Pierre D. écrivant au Trésor Public dans les années 1980)

Que nenni mon ravioli. Tu peux toujours essayer de la coincer, la bulle : ça va péter sur le marché des oblig' ricaines et ça va pas être joli joli. Bon mais brèfle. L'idée, c'était de glisser un truc léger curieux moderne et meugnon à la fois qui nous amènerait fort à propos à vous parler des Filles. Parce que, en fait, y en a plein la toâle et des pas que en coton et des que je tiens en haute estime en ce qu'elles remplacent les magazines féminins qui ne me vendent plus de rêve depuis longtemps mais seulement de la pub mise en page entre deux papiers tièdes torchés par des esprits congelés. Alors, que la bloggeuse, c'est la passionnée même, généreuse et tendre à la fois, offrant son intérieur (penderie, progéniture, placards de cuisine, gynéco appliquée) en pâture et s'en cognant pas mal quand même que ça plaise à un maximum de monde puisque si ça plaît à son monde à elle, c'est déjà carton plein.

Dans mon top of the pop, impossible de vous la cacher plus longtemps : Polaroid Girl, que je m'avale un peu honteusement, telle une chouquette géante Nutella miel fleur d'oranger, ou un peu à l'opposé (mauvais goût, mauvais esprit, blagues racistes, photos floues) : Zaza. Ou encore, pour les pages "tourisme - découverte", Céline la londonienne, également rentrée à Paris-ville-lumières dont je vous narrais les tribulations urbaines il y a peu.

La féminité, c'est tellement un don que y a même des djournalistes qui font des papiers sur les cuisinières bloggeuses, les modeuses bloggeuses, les obsédées bloggeuses. Je mets pas tous les liens, j'ai la flemme pis chacun ses mauvais goûts aussi. Mais, j'avoue ce que je préfère, au boulot, pour me détendre entre deux bafouilles d'analyste financier de mes deux, c'est les blogs de mamans flippées et leurs questions existentielles : "le cachemire, c'est développement durable ? les flexipans, tu les passes au lave-vaisselle ? le gris clair, c'est has been ? il a dit "ta gueule" à sa grand-mère, vous avez une adresse de centre de redressement pour mineur ? mon fils est moche, c'est grave ? pourquoi j'ai fait des enfants ? j'ai des vergetures et je sais pas quoi leur faire à bouffer ce soir..." Je sais pas pourquoi, ça me dé-tend.

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Mais pourquoi je m'émeus déjà ? (FYI///J'ai retiré la boîte à meuh à la suite de menaces de poursuite judiciaire par des lecteurs s'étant fait chopé à lire le Retrouved au bureau) (du coup, je fais de l'auto-promo en me couvrant de cendres c'est mal j'ai honte j'espère que je vais gagner plein de sous avec les 5% des 2,90 euros par exemplaire vendu)...


(femme incroyable continuant de laver la vaisselle malgré un début de tumeur au cerveau)

C'est tout décousu. J'en perds la bulle les boules. Ah si, je la tiens : je voulais vous annoncer que je-nous déménage-ons.
La Thilde & G, 9 rue x de x - Paris 9
Vous noterez au passage que je retraverse la Seine, ce qui ne peut pas être une erreur. Alors, voilà, la prochaine fois, je vous parlerai de ma maison à nous, de mes nouvelles adresses à nous, de mon quartier à nous. Que je vais enfin pouvoir vous faire du spectacle vivant comme promis. D'ici là, vous me direz ce que vous pensez de la nouvelle déco du Retrouved. Et mes étagères, tu les aimes mes étagères ?


(homme incroyable croyant encore au Père-Noël)

mardi 24 août 2010

Pistoche & more




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Un petit rayon pour la route ? Une poignée de soleil avant de ranger sandales et marcel ? Une ultime glace avant qu'on se bouffe des congères ?


Venez, venez, amis nageurs, canards de tous poils. Venez chez Joséphine (non pas, et pourtant ce serait dommage de ne pas vous mettre l'eau à la bouche, celle chez qui on mange aux côtés de Gérard Depardieu). Joséphine la piscine. C'est pas n'importe quelle bassine. Une qui flotte sur la Seine, qui pique pas les yeux et qui compte plus de membres du club des dépoitraillés sur le solarium que de membres du club des bonnets néoprène je t'aime. Ttention, le tarif est à la minute passées les deux premières heures.

Et comme on ne se baigne jamais deux fois dans la même ligne, ça coule de source que d'enchaîner sur les bords de Seine qui prennent ces jours derniers, des airs de guinguette boale. Entre l'allée Arthur Rimbaud et le pont François Mauriac, ces baignoires de bon aloi où mijotent de succulentes aquatiques. Plus loin, des poufs version hippie j'm'en fous d'être mal assis, des canapés blancs comme au Ibiza's bar de Pleugueneuc, des grandes tables en bois sauce berlinoise on se la colle en famille... A chacun sa nage. Allez, tous à la pistoche !



vendredi 23 juillet 2010

Tourne la Page ma gueule (perles d'entretien)


J'ai jamais osé en parler. Je suis encore une cure pour accepter ce qui s'est passé. Ce jour de mars où je suis allée, de mon plein gré, postuler chez un vendeur de CV. Aux innocents les mains pleines, j'allais gaiement faire une œillade à Neuilly, me vendre moi pour vendre ensuite d'autres candidats à mon tour dans ce qu'il est convenu d'appeler "un grand cabinet de conseil en RH".

Extraits choisis de mon entretien avec Mr Ancien Journaliste Reconverti Dans la Comm :

- "ayant grandi en Afrique, j'avais ce savoir africain que j'ai développé en devenant rédacteur en chef de Marchés tropicaux et j'aurais dû devenir n°1 sinon n°2 du service international d'un grand magazine"

- "le monde du journalisme est un monde de gens qui croient qu'ils feraient tous de bons écrivains alors que ce sont surtout de bons smicards, des gens assez désespérés"

- "il ne faut jamais avoir peur d'en faire trop, de faire le rital qui vend sa came... bon, je cherche pas non plus un clown, il y en a suffisamment ici"

- "c'était un manque d'intelligence de situation de votre part que de ne pas montrer que vous êtes ultra motivée, vous auriez pu vous maquiller, vous coiffer un peu... ici, on est dans un endroit très normé et vous ne correspondez pas trop à la norme de ce point de vue là, je suis connaisseur, vous pouvez me faire confiance"

- "en terme de body langage, vous êtes relativement verticale - body langage, je ne sais pas ce que ça veut dire, je viens de l'inventer"

Après info interne, Mr Connaisseur de la Norme aurait viré une nana enceinte et le turn over n'a jamais été aussi intense que depuis qu'il a été nommé aux RH... En conclusion, sa porte reste ouverte mais il préfèrerait me revoir quand je serai plus "mûre", d'ici quelques mois, sauf si je décide de "devenir mère d'une famille nombreuse". Bien sûr.

Voilà. Depuis, je vais mieux. J'ai recollé ma carte de presse au sparadrap et, comme je suis de permanence tout l'été, la prochaine fois, mes petits loups, je vous perlerai des beautés du monde associatif.

vendredi 2 juillet 2010

Touffeur



L'ombre est fine. La lumière mate. Mon téton ramolli.

(une des premières images qu'on trouve quand on écrit touffeur dans google ; c'est censé représenter Rome)

jeudi 29 avril 2010

Du street art et de l'orage

Parlons lieux. Lieux recherchés, emblématiques, un peu précieux. Jamais longtemps à Paris cela va sans dire. Passke ô joie ô bloggeur, j'ai retrouvé quelqu'une collègue de Londres : Céline de Frenchies in London devenue du coup Céline de Frenchies in Paris ! Eh, ben, vrai : ça vous fait comme une grosse accolade de légionnaire "toi aussi, t'en étais hein, de la pinte tiède sous pluie battante au mois d'août". Vivi.

Toussa pour dire que si elle est revenue et vous parle (toujours) de street art (et elle vous dégote de ces petits-coins-cachés-je-vous-dit-que-ça), y a pas de raison, j'va vous parler du parc G. Brassens et de Kong. N'y allez pas. C'est tout. Le premier parce qu'il commence à tomber de lourdes gouttes et le second parce que Starck, ça va bien comme ça les conneries.

Par contre, allez donc faire un tour du côté du Collectif France Tricot (lequel pourrait même vous emmener jusqu'à la Gare aux Gorilles). Surtout si vous habitez rive droite. Non ? Pas très. Taunt.



Bon, sinon, dans la rubrique "blogosphère, blogosphère, est-ce que j'ai une gueule... etc", la jeune et poétique pluminette de Polaroid Girl se serait séparée de V., semble-t-il. Ce qui devrait lui donner matière à écrire, c'est tout le mal qu'on lui souhaite. (Rigolez pas, son histoire d'amuuur générait un flux de malade, avec des mots clés comme "coquelicots" et "thés du monde").

Rolala, pis ça sent l'orage là. C'est bon c'est bon c'est bon.

Et, vous savez sur quoi on tombe quand on tape "orage" dans gougueule ? (Au lieu de ça, qui suffit : " de l'ancien français ore qui signifiait vent, perturbation atmosphérique d'origine convective associée à un type de nuage particulier : le cumulonimbus") ORANGE... ô rage (verte de). Huit combo hits dans ta tronche marketée, c'est tout ce que tu mérites messaline.

Bref, ça sent le ciel qui craque qu'on disait. J'en vais profiter de ce que je suis ni procréante ni travailleuse pour aller boire des bières fraîches au café voisin en regardant la pluie tiède faire glisser les mémés du 15e et les attachés-case qui i-phent en attendant que le bus et la retraite arrivent.


vendredi 9 avril 2010

jeudi 1 avril 2010

Martha Argerich présente Autour du tango, à la Salle Pleyel

Sublime, extraordinaire, splendide, ébouriffant. Sur Arte Live Web. Donne envie d'aller faire un petit tour du côté de Buenos Aires, hein ?

Bon, en attendant, vous êtes coincés à Paris. Pis c'est comme ça. Rassurez-vous, mardi prochain Ben Howard sera au Point Ephémère. Lui-même. Du voyage comme s'il en pleuvait.


"(...) tout juste âgé de 22 ans, a grandi dans la campagne anglaise et est passionné de surf (il a notamment écrit une chanson pour le dernier film de Kelly Slater). Il laisse tomber la fac pour se consacrer à la musique à plein temps, et assure les premières parties aux côtés de Xavier Rudd et Brett Dennen." Et quand on parle de musique, on parle de musique ok ?


Fion de, euh foin de blague de maquerelle nîmoise, euh moisie et je finis ce post en vous encourageant à prendre la navette qui, depuis la station de métro, s'enfonce dans le Bois, non pas Boulboul mais Vincennes où, au Théâtre de la Tempête, sis en la Cartoucherie, se (re) joue le drame de la fille du RER. Mais si, l'affabulatrice qui a un peu mis les médias sur les dents il y a six ans. On y parle, entre autres, de "France crypto-rurale et pétainiste". Et je vous jure, sacré nom de Dieu, que ça vous plaira.

mercredi 31 mars 2010

Gentil hippie, je te plumerai



En lien : Indie Shuffle. Du hippie, mais aussi des hiphops, des électrotrucs et tutti quanti, comme dit l'ami Pakal, que vous retrouvez lui et ses rafraîchissants compères sur leur blog aussi pointu qu'irrégulier ! Un site pour compléter la Blogothèque (qui commence légèrement à glisser vers le copinage, regardage de nombrils, bolidage, trouvez l'intrus mais dommage, c'est le seul en français sur la toâle).

Allez, corunepourlaroot.



Et pour ceux qui l'auraient loupée (c'est un zeugme).

dimanche 21 mars 2010

Spring pink cocktail

Puisque même la toute puissante prescriptrice hebdomadaire nous en redonne, puisque même la Reine en porte, puisqu'on serait trop naïfs de croire les intempéries éloignées pour de bon(s et longs mois)... j'ai nommé : la BOTTE SECRETE.

Mine is...

avec un petit coup de DJ Yoda (pour ceux qui ne connaissent pas les mini mix d'Annie Mac sur la BBC, c'est juste à se triper dessus)...

ça fait que mars passe tel Usain Bolt qui essaie de rattraper une Bathilde surfluorée au Luco (et en parlant de printemps, celui du cinéma risque de vous plomber le moral version Metaleurop si vous allez voir Precious-Nana, du Zola from New-York, New-York USA ! allez vends nous du rêve baby)

vendredi 12 mars 2010

Emile

(le principe étant, comme dans l'ouvrage sus-nommé, de parler de ce qu'on ne connaît pas : Rousseau et les mômes, les mômes et moi) Je me permets de vous donner ma très néophyte opinion sur ce sujet choisi en totale collusion avec le fait qu'on est vendredi et que je m'embistouille un neutron, qu'un nouveau profil FB d'une amie chère vient d'être squatté par une gargouille fripée aux yeux globuleux et que c'est pas le dernier, selon moi.

Voilà. Permettez que j'avise de comptoir. Alors je crois, qu'on peut parler aux enfants... de leur libre-arbitre :

http://www.theatre-odeon.fr/fr/espace_spectateur/scolaires_et_universitaires/l_odeon_a_l_ecole-p-1598.htm

ou de la chose naturelle :




faut pas tourner autour du pot,
délivrer un message clair
comme Booba, tu vois (merci chéri)

bon après, c'est comme on le sent
mais c'est sûr que ça peut avoir des résultats surprenants...

Allez, puisqu'on est sur le sujet, après le petit Nicolas, voici le "chamallow test", en français l'épreuve de la guimauve :


jeudi 11 mars 2010

Culture

Est-ce qu'un jour, j'oserai vous dire que je n'ai plus d'inspiration que pour les pompes, de pugnacité que pour les abdo-fessiers et d'abandon que dans l'étirement des adducteurs. J'obéis au doigt et à l'oeil à Jérém' (cours du lundi matin, 1 mètre 85 de muscles danois moulés dans un short années 50, karaoké sur sa bande-son d'auto-taponneuses en prime : "Remember when I moved in ya"...) Parfois à Sharon aussi mais il faut dire qu'elle m'a eu avec un vieux Dalida au détour d'une fausse choré... c'est pas régulier. Bref, je suis en train de devenir une putain de culturiste.


Mon vice est en vente libre, tous les jours de 7h45 à 21h, même en province désormais (ici le dealer). Et le pire, c'est que si on se croise, je ferai genre de pas vous connaître. Bientôt, je vais faire un gosse, c'est parti pour. Beaucoup trop saine pour être honnête. Mais je crois que j'aurais peur d'accoucher d'un morveux prenant le tire-lait pour des haltères.

Ou alors, faut que je me casse un truc. Mais comme personne ne veut m'aider, je me gave de bananes. Et je laisse traîner les peaux partout... Du coup, vous visualisez la difficulté à assumer le fait d'être une musclor mangeant des bananes toute la journée et laissant le bureau jonché de cadavres noircisssants et poisseux. On est dans une asso mais quand même. Comme en plus, j'ai une espèce de passion pour les bottes de l'extrême (je vous en reparlerai plus en détail)...

Chais pas, faut trouver quelque chose avant que je brise la nuque de mon amoureux en lui caressant les cheveux, qu'il a très doux par ailleurs.

La prochaine fois, next time, on aborde la question du cours de yoga et de la lumière verte qui est censée entrer dans le tube de l'infini du corps de quinze quadragénaires à quatre pattes en train de saluer le soleil... dont ma mère.

(en photo : l'Égyptien Mohammed Ali Zinhom, 25 ans, tente un nouveau record mondial de pompes sur les deux doigts de sa main droite, face au site historique des Pyramides de Gizeh, en Égypte, lundi 8 Mars. Il a enregistré 46 pompes en 49 secondes. Et ça n'impressionne personne, ok ?)

mercredi 10 mars 2010

2 do list

# 13 mars : c'est l'heure du parfum de mi-saison, alors on lâche son vétiver et on reprend un peu de ... vétiver, mais pas n'importe lequel : celui des Etats-Libres d'Orange, une maison où le scandale n'est jamais loin... oulalalala, attention pipi caca gros pétard fessée pivoine. Mais je m'égare, gare.

# 14 mars : je sais plus ce qu'on fête ce jour-là... ah, si : il y a un an, j'étais à Vienne.

# 15 mars : prochaine émission de Top Chef. Et attendre la prochaine perle (« La béchamel, faut pas la lâcher, sinon elle accroche au fond »).

# 24 mars : Foodstock, why not, la veillée irlandaise du Fooding au Chalet des îles du Bois de Boulogne avec Donal Skehan, un charmant bébé requin multifonctions. La thune (10 zeuros) est reversée à ACF, pardon Action contre la faim.

# 25 mars : ouverture du salon du Livre. J'y serai, pour Les Nuls. A ce stade, je me la pète pas encore. J'ai pas le temps, il me faut échafauder des plans solides. En effet, j'espère croiser Kertesz et Vila-Matas que je ne connais pas mais dont Yakuta dit le plus grand bien. Et revendre avec force profits les autographes que j'aurai soutirés à Nothomb, d'Ormesson, Begbeder, Eco, Auster, Babar...

ANYTIME/ANYHOW/ANYROAD : attendre que la neige revienne pour un dernier tour sur le manège incongru en bas de la Tour Montparnasse. Laisser le froid qui dégouline mon nez.




mardi 5 janvier 2010

Le retour (bis)





De retour de London down town, bloggons peu bloggons bien. On se risquera sur le spectacle vivant. En 2010. Sous les sunlights. Exactement. (Chloé Lacan se gave de concerts mais surtout pas à Paris ce serait trop simple, donc il faudra attendre le 5 février sur la Péniche el Alamein - d'ici là, allez vous entraîner au 50 - rue de Lancry tous les dimanche, dîtes à Marcello que vous venez de ma part !)

mardi 13 octobre 2009

Retour au village


(view on Hyde Park from ecodesk - 25th floor, Centre Point - Tottenham Court Road)